La répartition géographique de la population suisse

La Suisse a eu une augmentation importante de sa population ces dernières années. Cette augmentation a atteint 20%, le taux le plus élevé par rapport aux pays voisins. À savoir, l’augmentation est de 12% en Autriche, de 10% en France, de 3% en Italie et de 2% en Allemagne. Malgré l’augmentation progressive de la population suisse, son vieillissement reste toujours remarquable et prouvé par l’Office Fédéral de la Statistique (OFS).

Les facteurs contribuant à la hausse de la population suisse

La Suisse compte 9 millions d’habitants en 2024. Cette augmentation est poussée par l’immigration, surtout après la guerre en Ukraine, plusieurs refugiés ont choisi la Suisse. En effet, l’augmentation est de 12% pour la population locale et de 56% pour la population étrangère.      

Le solde migratoire international est l’un des principaux facteurs d’évolution de la population en Suisse. Vaud, Genève et Bâle-Ville occupent les soldes migratoires internationaux les plus élevés par rapport à leur population avec un taux respectif 9,9 ‰, 9,3 ‰ et 13,4 ‰.

L’accroissement naturel est considéré comme un autre facteur de croissance qui a atteint plusque 9700 personnes.  Ce phénomène a touché plusieurs cantons comme, Zurich, Zoug et Fribourg. Par contre, le Jura, le Tessin, Neuchâtel, Berne et autres régions ont enregistré plus de décès que de naissances.

Autre facteur contributeur à l’évolution de la population suisse est la migration interne qui pèse sur les logements et l’infrastructure. Les cantons de Fribourg, Appenzell Rhodes-Intérieures représentent les soldes migratoires internes les plus élevés alors que pour le canton de Bâle-Ville, il affiche un solde migratoire interne négatif.

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La répartition de la population sur le territoire suisse

La région lémanique et le nord de la Suisse sont les zones les plus populaires. En 3 ème classe on trouve la zone de la Suisse romande avec une population de +38,4% pour le Mont-sur-Lausanne, + 42% pour Saxon et +53% à Saint-Sulpice.

Les cantons de Genève et Bâle-Ville représentent les cantons record au niveau densité, plusque 3000 personnes sur un terrain 0,1 Km2. Par contre, les régions montagneuses entre le Valais et Grisous passant par le centre de la Suisse, présentent un grand territoire non habité.

Un déséquilibre remarquable au niveau répartition de la population sur les cantons suisses. A’ savoir, dans le nord du Tessin, dans les cantons d’Uri et des Grisons, des communes sont devenues presque sans habitants ces dernières années.

La population des communes a augmenté de 33%. Dans certaines communes, le nombre des citoyens a triplé, comme le cas de Gletterens, Montet et Chavannes des bois.

Une densité à Lausanne

Les villes et villages de Lausanne ont vécu une importante transformation, avec une hausse de 40% des habitants et une hausse de deux fois de plus à Saint-Sulpice. Cette augmentation est dû à l’importance du secteur industriel dans ces régions.

Une hausse démographique

Le phénomène de migration interne est à la cause de la pression sur les logements et les infrastructures.

Le canton de Genève tout comme Bâle-Ville, où la densité est à sa pic, a connu une diminution importante de ces habitants en échange avec les autres cantons. Par contre, Fribourg a accueilli plusque 4000 nouveaux arrivants par les mouvements de la migration interne. Le canton de Vaud affiche toujours un solde négatif en dépit de l’ajout de plusque 12000 genevois.

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